Le démon et mademoiselle Prym

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le démon et mademoiselle prym - paulo coelho

Je préfère vous prévenir : je ne suis pas très douée pour les critiques de livres (comme pour les jeux vidéo d’ailleurs). Mais comme il n’y a que deux critiques à l’heure actuelle sur SensCritique, je me suis dit que je pouvais y laisser mon avis.

Donc vous n’êtes pas sans savoir que ce roman parle de l’humanité, du Bien et du Mal. Savoir si l’homme nait bon ou mauvais… Et qu’il est écrit par Paulo Coelho qui a marqué des millions de lecteurs avec son Alchimiste.

L’Homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui pour atteindre ce qu’il y a de meilleur en lui.

Le thème abordé m’intéressait beaucoup, mais le contexte du récit m’a moins enchanté : Bescos, un village isolé dans une région montagneuse, des habitants qui me sont apparus peu sympathiques, se sont enlisés dans une routine qui enfonce le village petit à petit… Je n’ai pas eu cette sensation de « Paradis sur Terre » dont parle souvent les habitants de ce village, dont Berta, la grand-mère que tout le monde prend pour une folle mais qui est certainement la plus sensée de l’histoire.

J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le récit, je me suis installée seulement vers la fin, lors du déroulement final, ce qui me conforte dans la déception que j’ai eue à la lecture de ce livre…

Je ne me suis pas attachée aux habitants, ni au « démon », qui n’est qu’un homme à la soif de vengeance inespérée, ni à mademoiselle Prym, jeune servante qui aspire à une vie citadine et à des rêves d’une vie meilleure. Seule Berta a ma faveur. La représentation de deux anges, un bon et un mauvais pour chacun (surtout le « démon » et mademoiselle Prym) me dérange également, mais pourquoi pas…

Par contre, je ne dirai pas que c’est un mauvais livre, il y a quelques idées très bonnes, très justes sur le Bien, le Mal, l’humanité, etc. Sauf si elles prennent part dans des textes religieux, bien que je sois très ouvertes au sprirituel et autres angélismes, je reste sceptique face à la Bible elle-même.

Le mal devait se manifester afin qu’ils comprennent la valeur du bien.

Sur la quatrième de couv’ je lis « nous entrons au plus profond des âmes, où tourbillonnent pulsions, frustrations, angoisses et rêves… ». Je ne sais pas pourquoi j’en attendais un peu PLUS. C’est un livre assez court, mais il y a un peu trop de « blablas » sur les décisions à prendre, sur le village en lui-même. J’espérais plus de poésie, plus de réflexions sur l’humanité, le Bien et le Mal.

Mais essayez. Et donnez moi votre avis.

(Il faudrait que je relise l’Alchimiste, je l’ai lu il y a tellement longtemps…)

Une réflexion au sujet de « Le démon et mademoiselle Prym »

    romuald a dit:
    04/04/2011 à 23:45

    J’ai lu ce bouquin, j’ai du le lire 1 an après l’alchimiste.
    J’en ai gardé un bon souvenir, quelque chose d’assez marquant.
    Il reste une très bonne source d’inspiration pour de la manipulation, et de la conspiration.
    Je ne connaissais rien de tout l’historique, je suis tombé là dessus un peu par hasard, et la découverte a été plutôt agréable.

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